Le Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits de l'Homme autrefois connu sous le nom du Comité de Coordination des Institutions Nationales Africaines des Droits de l'Homme est une organisation régionale qui rassemble environ 30 institutions nationales africaines des droits de l'homme. Le Réseau des institutions nationales africaines des droits de l'homme est actuellement enregistré sous la loi kenyane comme personne morale indépendante. Le Réseau cherche à soutenir et renforcer les institutions nationales africaines des droits de l'homme en Afrique. Les activités du Réseau sont coordonnées par le Secrétariat institutions nationales africaines des droits de l'homme.
L'idée du Réseau des institutions nationales africaines des droits de l'homme, formellement connu sous le nom de Comité de Coordination des institutions nationales africaines des droits de l'homme, a été conçue à la première conférence des institutions nationales africaines des droits de l'homme tenue à Yaoundé Cameroun du 5 au 7 février 1996. À la fin de cette conférence, les participants ont adopté la Déclaration de Yaoundé, qui a établi une association des institutions nationales africaines indépendantes des droits de l'homme accréditées au Comité International de Coordination des Institutions nationales. Cette association était connue sous le nom du Comité de Coordination des Institutions Nationales Africaines des Droits de l'Homme.
Au paravant, le Comité de coordination n'était enregistré en vertu d'aucune loi et n'avait ainsi aucune personnalité juridique. Pendant longtemps, le Comité a conduit ses affaires en utilisant le nom de l’institution membre qui l'abritait en ce moment. Les pays suivants ont respectivement abrité le Comité de Coordination : Cameroun de 1996-1998, Afrique du Sud de 1998-2001, Togo de 2001-2002, Ouganda de 2002 - 2004, et le Nigéria de 2005 - 2007.
Lors de la 6ème conférence des Institutions Nationales Africaines des Droits de l'Homme tenue à Kigali en octobre 2007, l'Assemblée Générale du Réseau a signé la Constitution qui avait été déjà adoptée en Bolivie. La signature de L’Acte Constitutif a également vu un changement du nom du l’organisation du Comité de Coordination en Réseau des Institution Nationales Africaines des Droits de l'Homme, dont le Rwanda assure actuellement la présidence.